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COVID-19 Pass sanitaire
En application du décret n°2021-1059 du 7 août 2021 modifiant le décret n°2021-699 du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire, depuis le mardi 10 août pour tous les musées de la Ville de Tours un pass sanitaire est exigé pour les personnes de 18 ans et plus. Depuis le 30 septembre 2021, le pass sanitaire est également obligatoire pour les mineurs âgés de 12 ans et deux mois à 17 ans. Le contrôle du pass sanitaire sera effectué dans les mêmes conditions que pour les personnes majeures. Le port du masque reste actuellement obligatoire.

Le muséum d’Histoire Naturelle, le musée des Beaux-arts, le musée du Compagnonnage et le Château de Tours sont concernés par cette mesure.
Nos équipes mettent tout en œuvre pour faciliter et fluidifier votre accueil. Nous vous remercions de votre compréhension et de votre coopération lors des contrôles à l’entrée des établissements.

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20e siècle

Portrait de Francis Poulenc (1920)

BLANCHE Jacques-Émile

Paris, 1861 – Offranville, 1942

Portrait de Francis Poulenc (1920)

Huile sur toile contrecollée sur carton

H. 60,5 cm L. 50 cm

Legs : Liénard 1935

Inv. 1947-43-54

Notice complète

Jacques-Emile Blanche est une sorte de chroniqueur mondain de la « Belle Epoque », autant par ses portrait vivement brossés que par ses livres et ses articles écrits d’une plume acérée. Vivant entre Londres et Paris, il aime aussi séjourner dans sa propriété d’Offranville, en Normandie, où il reçoit le jeune Francis Poulenc en 1920. C’est à l’occasion de cette visite que le peintre fait le portrait du compositeur – en uniforme, car ce dernier est alors mobilisé pour son service militaire.

Francis Poulenc aimait cette image qui lui rappelait sa jeunesse au sein du Groupe des Six : elle « reflète bien le jeune homme que j’étais à vingt ans, très gourmand », dit-il, se trouvant « l’air ahuri, un peu égrillard, un peu ivre ». Quelques années plus tard, il acquit une maison en Touraine, à Noizay, où il fit de fréquents séjours. Il offrit ce portrait à une amie tourangelle, Mme Liénard, qui le légua au musée en 1935.