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COVID-19 Pass sanitaire
En application du décret n°2021-1059 du 7 août 2021 modifiant le décret n°2021-699 du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire, depuis le mardi 10 août pour tous les musées de la Ville de Tours un pass sanitaire est exigé pour les personnes de 18 ans et plus. Depuis le 30 septembre 2021, le pass sanitaire est également obligatoire pour les mineurs âgés de 12 ans et deux mois à 17 ans. Le contrôle du pass sanitaire sera effectué dans les mêmes conditions que pour les personnes majeures. Le port du masque reste actuellement obligatoire.

Le muséum d’Histoire Naturelle, le musée des Beaux-arts, le musée du Compagnonnage et le Château de Tours sont concernés par cette mesure.
Nos équipes mettent tout en œuvre pour faciliter et fluidifier votre accueil. Nous vous remercions de votre compréhension et de votre coopération lors des contrôles à l’entrée des établissements.

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Sculpt. 20e s.

Maquette d'étude pour un monument funéraire

SICARD François

Tours, 1862 - Paris, 1934

Maquette d'étude pour un monument funéraire

Terre cuite

H. 38 cm. ; L. 25,5 cm. ; P. 13 cm.

Donn de l'artiste

Inv. 1947-202-62

Notice complète

Au début du 19e siècle, après le décret de Napoléon interdisant les inhumations près des églises, de nombreux cimetières se créent dans la périphérie des villes. Le cimetière, tel celui du Père-Lachaise ouvert à Paris en 1804, devient le nouveau lieu de culte des morts : on y rend hommage aux défunts ; on s’y promène également.

Les fosses communes disparaissent au profit des tombes individuelles. Désormais, on peut acquérir une concession pour y faire ériger un tombeau et le monument, autrefois réservé aux puissants, se démocratise et devient la norme.

Miroir social, le monument funéraire se doit de refléter la position et la notoriété du défunt et de sa famille. A la fin du 19e siècle, l’art funéraire va prendre une ampleur inconnue jusque-là.

François Sicard fit partie de ces sculpteurs officiels très sollicités pour la réalisation de monuments funéraires et de monuments aux morts. Cette petite maquette reprend le thème très ancien du gisant accompagné d’une figure allégorique : la mort ou le chagrin, drapé de voiles funèbres, semble pleurer la jeune femme expirante dont la main effleure une lyre.