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COVID-19 Pass sanitaire
En application du décret n°2021-1059 du 7 août 2021 modifiant le décret n°2021-699 du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire, depuis le mardi 10 août pour tous les musées de la Ville de Tours un pass sanitaire est exigé pour les personnes de 18 ans et plus. Depuis le 30 septembre 2021, le pass sanitaire est également obligatoire pour les mineurs âgés de 12 ans et deux mois à 17 ans. Le contrôle du pass sanitaire sera effectué dans les mêmes conditions que pour les personnes majeures. Le port du masque reste actuellement obligatoire.

Le muséum d’Histoire Naturelle, le musée des Beaux-arts, le musée du Compagnonnage et le Château de Tours sont concernés par cette mesure.
Nos équipes mettent tout en œuvre pour faciliter et fluidifier votre accueil. Nous vous remercions de votre compréhension et de votre coopération lors des contrôles à l’entrée des établissements.

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Presse

Un été dans les musées et Château de Tours

PresseDossier de presse à télécharger ICI

Cet été les Musées et château de tours proposent pas moins de 9 expositions, des stages de pratique artistiques, des visites commentes, thématiques, des espaces ludiques pour le jeune public...

OLIVIER DEBRE L'abstraction fervente

Prolongée jusqu'au 19 septembre

Expositions en coursL’exposition présentée au musée des Beaux-Arts s’inscrit dans le cadre de la commémoration du centenaire de la naissance de l’artiste en 1920, dans un ensemble de manifestations autour de l’artiste, pilotées par la direction des musées de Tours et le Centre de Création Contemporaine Olivier Debré.

Cette exposition regroupant plus d'une soixantaine d'œuvres, peintures, sculptures, dessins... vous propose une invitation au voyage dans l'univers d'Olivier Debré.

Représentant majeur de l’abstraction lyrique, Olivier Debré (1920–1999) incarne à la fois l’image d’un peintre à la carrière internationale et celle d’un artiste dont le territoire natal nourrit la création : la Loire et ses paysages sont fondateurs de sa perception de l’espace et irriguent son œuvre.Le 100e anniversaire de sa naissance est l'occasion de présenter une facette moins connue, plus intime de l’artiste en invoquant le contexte artistique qui l’a vu naître à la peinture et plus largement aux arts plastiques. De l’École de Paris, dans les années 1940 (y compris la guerre et l’Occupation, qui ont été pour lui et sa famille des moments fondateurs) à l’Après-guerre et sa fascination pour le Cubisme de Picasso.
L'élaboration de son langage abstrait personnel dans les années 60, le temps de la maturité et de la reconnaissance internationale seront illustrés par ses signes-personnages, signes-paysages et ses œuvres de grand format.
Une partie de l'exposition sera consacrée au dialogue de l’art d’Olivier Debré avec ses contemporains de la Seconde École de Paris (Riopelle, De Staël, Hartung...), mais aussi les liens particuliers de l’artiste avec la Touraine, notamment avec le musée des Beaux-Arts de Tours.


5 juillet - 5 septembre : du mercredi au dimanche à 11h00.

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Exposition à venir

Sans réserve. XXELLES

Exposition prolongée jusqu'au 30 août

Expositions en coursIl y a 50 ans, la revue américaine d’histoire de l’art ARTnews publiait un article de l’historienne de l’art féministe Linda Nöchlin, spécialiste du réalisme et de l’orientalisme au XIXᵉ siècle : « Pourquoi n’y a-t-il pas eu de grandes artistes femmes ? » L’exposition XXElles entend être un écho à ce texte fondateur des recherches sur l’histoire de l’art féminine en présentant des œuvres de femmes artistes, de la fin du XVIIIᵉ siècle au début du XXᵉ siècle, conservées au Musée des Beaux-Arts de Tours.

Pourquoi ce titre ?

Le XX renvoie à la manière dont on code les chromosomes féminins. Ils sont aussi une référence au XXᵉ siècle qui a vu la progression de l’émancipation politique (droit de vote), sociale (avortement, contraception, liberté de travailler) et artistique des femmes (accession au Prix de Rome, reconnaissance par les institutions culturelles).

Mais X renvoie également à l’anonymat de nombreuses femmes artistes, marginalisées dans une vision de l’histoire de l’art qui demeure encore aujourd’hui très masculine.

Partant des présupposés répétés de siècle en siècle par les historiens et les critiques d’art sur le caractère masculin du génie artistique, « naturellement » inaccessible aux femmes, l’étude de Linda Nöchlin mettait au contraire en avant les mécanismes institutionnels, familiaux et sociaux à l’œuvre dans l’exclusion des femmes de la sphère artistique. Interdites dans les établissements d’enseignement artistique jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle (qui vit la constitution d’ateliers pour les femmes), les aspirantes artistes ne pouvaient que compter sur leur environnement familial (père ou mari, lui-même artiste) pour les promouvoir dans la carrière artistique. Par ailleurs, l’importance sociale et financière du mariage les contraignait bien souvent à une vie d’épouse et de mère, selon un modèle bourgeois peu compatible avec l’excentricité associée à la vie d’artiste.

À l’exception de quelques grands noms aux carrières internationales comme Élisabeth Vigée-Lebrun et Angelica Kauffman, les artistes femmes s’immiscent peu à peu sur la scène artistique par leur investissement dans les genres « mineurs » du paysage, de la nature morte et du portrait – terreaux de la modernité en peinture au XIXᵉ siècle qui servit leur entrée dans des carrières plus officielles. Leur présence dans les collections des musées est pourtant rarement liée à des achats aux Salons par les institutions, mais par des dons et legs de l’artiste ou de sa famille.

La femme, qui était inspiratrice et sujet de représentation, devient auteure de sa propre image. Cette exposition « de poche », articulée autour de 14 oeuvres, peintures, dessins, gravures, sculptures, cherche à éclairer davantage ce parcours aux côtés d’Angélica Kauffmann, Élisabeth Vigée-Lebrun, Louise Joséphine Sarazin de Belmont, Rosa Bonheur, Thérèse Duchâteau, Marie Cazin, Marie Bernières-Henraux, Élisabeth Sonrel, Yvonne Davidson, Lucienne Leroux, Andrée Karpelès, Colette Pettier.

Après 14 ans d’Expérience, visant à instaurer un dialogue entre les oeuvres du musées et celles du FRAC Poitou-Charentes, le musée des Beaux-Arts de Tours renouvelle son partenariat, sous un nouveau format, avec l’Université de Tours et les étudiants de master 2 en Histoire de l’Art en leur confiant la conception d’une exposition de poche à partir des collections en réserve du musée dans le cadre du séminaire « Pratique(s) de l’exposition ». Le groupe est ainsi confronté directement aux missions du commissariat d’exposition, depuis la sélection des œuvres jusqu’à leur accrochage, en passant par la réalisation des supports de communication et la médiation. Tout au long du projet, les étudiants sont accompagnés par les professionnels des différentes institutions impliquées.

Commissariat : Felix Babault , Marie Di Pizzo , Marianne Duche , Axelle Duhamel, Gautier Lavallart, Cedric Maupomé, Prune Poulain

Coordination :

Université François-Rabelais : Manuel Royo, professeur.

Musée des Beaux-Arts : Hélène Jagot, directrice des Musées-Château de Tours

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Exhibition

Exhibition. Calme nature et Volupté

10 juillet - 19 octobre

Presse

Exposition promenade à la rencontre d’une soixantaine d’œuvres exceptionnellement sorties des réserves. Œuvres qui témoignent de l’attrait des peintres, sculpteurs, dessinateurs et artisans d’art pour la fraîcheur des heures de farniente à l’ombre des jardins et la lumière éblouissante des paysages écrasés de chaleur... Peintures, sculptures, dessins, céramiques ou objets d’art, toutes ces techniques seront présentées, du petit au très grand format, afin de vous faire partager les plaisirs d’un été au musée.

Communiqué

Dossier de présentation

L’Invention musicale chez Léonard de Vinci

21 septembre 2019 - 6 janvier 2020

Le musée des Beaux-Arts s’associe aux commémorations Viva Leonardo da Vinci! 500 ans de RenaissanceS en Centre-Val de Loire en présentant une exposition de poche, réalisée en partenariat avec le Centre d’études supérieures de la Renaissance de Tours, consacrée à Léonard de Vinci et à sa passion pour la musique.
Musicien talentueux et observateur subtil de phénomènes acoustiques, Léonard a rédigé de nombreuses notes sur le son et imaginé des instruments de musique. L’exposition fera découvrir les secrets musicaux de ses cahiers grâce à un double parcours : une première salle consacrée aux fac-similés de ses manuscrits afin de comprendre les dessins d’instruments et ses inventions musicales ; ensuite l’installation Cubiculum musicae Leonardo da Vinci, qui grâce à un documentaire inédit permettra aux visiteurs de s’immerger dans le temps et dans la musique de Léonard.

Conférence
Samedi 5 octobre, 16h : L’invention musicale chez Léonard de Vinci, par Camilla Cavicchi, Musicologue - Ingénieur d’Études CNRS au Centre d’études supérieures de la Renaissance.

DOSSIER DE PRESSE

Monumental Balzac

18 mai - 2 septembre 2018

Cette exposition s’inscrit dans le contexte de la commémoration du 220ème anniversaire de la naissance de Balzac à Tours, qui donnera lieu à de nombreux événements (expositions, conférences, spectacles, parcours dans la ville…).

PresseLa vie des monuments publics est beaucoup moins paisible que ce que l’on pourrait croire ! Les statues érigées en hommage à Honoré de Balzac en donnent d’éloquents exemples, à commencer par la toute première, œuvre du sculpteur Paul Fournier, qui fut inaugurée à Tours en 1889, et qui a été détruite pendant la Seconde Guerre mondiale.

A Paris, la Société des Gens de Lettres souhaitait elle aussi rendre hommage à Balzac, qui avait été l’un de ses premiers présidents. En 1888, elle passa commande à un premier sculpteur, Henri Chapu, qui mourut sans avoir pu dépasser le stade des esquisses et de la maquette. L’artiste suivant n’était autre qu’Auguste Rodin, qui à cette occasion créa l’un de ses plus grands chefs-d’œuvre, après sept années d’une gestation douloureuse. Son Balzac suscita en 1898 une polémique très importante pour l’histoire de l’art en général et pour celle des monuments publics en particulier, autour de questions comme la liberté de l’artiste ou encore la ressemblance entre le monument et le personnage qu’il doit honorer. L’œuvre fut finalement refusée par son commanditaire, et c’est un troisième artiste, Alexandre Falguière, qui réalisa la statue inaugurée à Paris en 1902.

À Tours, la disparition du monument de Paul Fournier, en 1942, donna au sculpteur Marcel Gaumont l’occasion d’imaginer un ambitieux projet d’œuvre de remplacement, qui n’aboutit pas. Aujourd’hui, la Ville de Tours souhaite de nouveau rendre hommage à Balzac par la création d’une œuvre d’art contemporain.

Grâce notamment à un prêt exceptionnel du musée Rodin (incluant 22 sculptures de l’artiste), l’exposition présentera plus d’une centaine d’œuvres : dessins, sculptures, peintures, estampes, photographies, documents d’archives, évoquant les projets et les monuments de Paul Fournier, Henri Chapu, Auguste Rodin, Alexandre Falguière, Anatole Marquet de Vasselot, ainsi que des Tourangeaux François Sicard et Marcel Gaumont.

Cette exposition est réalisée avec le soutien exceptionnel du musée Rodin

Communiqué de presse

Dossier de presse

SCULPTUROSCOPE. La Vierge à l’Enfant, du réel au virtuel

25 mai - 10 septembre 2018

Grâce aux technologies numériques les plus innovantes, cette exposition-laboratoire propose de mieux regarder, manipuler, lire et comprendre la sculpture.

Exposition à venirSculpturoscope s’articule autour de trois statues de Vierge à l’Enfant, un thème emblématique de la Renaissance en Val de Loire.
Objets de dévotion avant d’être des oeuvres d’art, elles ont été créées dans l’entourage de Michel Colombe, artiste majeur à Tours entre la fin du XVe et le début du XVIe siècles.
L’exposition s’attache à présenter la matérialité de ces oeuvres sculptées dans différents matériaux, et dont certaines étaient peintes.
Pour chacune d’entre elles, des interfaces numériques ont été spécifiquement développées. Les objets 3D, virtuels ou imprimés, ne se substituent pas aux oeuvres originales ; au contraire, ils sont destinés à en permettre une analyse plus poussée.
Une démarche interactive est proposée aux visiteurs : ils peuvent tester plusieurs applications et manipuler des objets 3D, observer la surface des sculptures, pénétrer à l’intérieur, compléter virtuellement les parties manquantes, comparer des oeuvres conservées à plusieurs kilomètres de distance, explorer les différentes phases de leur histoire, isoler et analyser des détails... L’exposition permet ainsi d’expérimenter diverses approches sensibles de la sculpture, par le toucher, la vue et l’ouïe, afin de comprendre chaque oeuvre dans sa singularité comme dans le contexte d’une série, grâce à des dispositifs numériques pédagogiques et ludiques.
Une introduction présente l’histoire du projet de recherche ainsi que les machines utilisées (scanners 3D, objets imprimés, tests, etc.).

COMMUNIQUE DE PRESSE

DOSSIER DE PRESSE

Cette exposition est le fruit d’un projet de recherche, Sculpture 3D, financé par la Région Centre-Val de Loire. Pendant trois ans, des historiens de l’art du Centre d’études supérieures de la Renaissance (Université de Tours, CNRS, Ministère de la Culture) et des chercheurs en informatique du Laboratoire d’Informatique Fondamentale et Appliquée de Tours ont développé des outils numériques au service de l’étude, de l’enseignement et de la valorisation du patrimoine sculpté de la Renaissance de la région.
L’Université de Tours est fortement impliquée dans ce projet, particulièrement à travers deux de ses laboratoires de recherche : le Centre d’études supérieures de la Renaissance (CESR) et le Laboratoire d’Informatique Fondamentale et Appliquée de Tours (LIFAT). Il s’inscrit aussi dans le cadre du Programme Ambition-Recherche-Développement « Intelligence des Patrimoines », porté par le CESR (www.intelligencedespatrimoines.fr).

Joseph-Benoît Suvée (1743-1807). De Bruges à Rome, un peintre face à David

Cette exposition propose de mettre en lumière l’un des artistes majeurs de la fin du XVIIIe et début du XIXe s. Joseph-Benoît Suvée au travers d'une centained'oeuvres.

Peintures mythologiques, religieuses, d'histoires, notamment de très grands formats, dessins d'architecture, académiques, de paysages, illustent le rôle de premier ordre que joua Suvée en France et en Belgique sur le développement d’un courant pictural novateur, le néoclassicisme.

COMMUNIQUE de PRESSE

DOSSIER de PRESSE

Dans les collections de la Bnf. Mantegna Graveur

30 juin - 2 octobre 2017

Andrea Mantegna (1431-1506), reconnu comme l’un des plus grands peintres de son temps, fut aussi l’un des premiers artistes italiens de la Renaissance à s’approprier la gravure comme véritable mode d’expression artistique. Admirées par ses contemporains, dont Albrecht Dürer, ses estampes s’imposent comme des chefsd’oeuvre du début de la gravure sur cuivre en Italie. Les pièces présentées aux côtés des deux panneaux peints par Mantegna conservés au Musée des Beaux-Arts de Tours montreront l’importance et la qualité remarquable de l’oeuvre gravé de cet éminent artiste.

Communiqué de presse

Expérience n°11. Entre temps

24 juin - 31 décembre 2017

Expérience n°11, En deux temps traite des deux temps de l’oeuvre, celui de sa création, celui de son exposition.
L’objet de l’exposition est de rendre sensible au spectateur l’épaisseur du temps qui va de l’ébauche à l’oeuvre achevée. En deux temps souhaite ainsi faire apparaître dans le temps de l’exposition, celui, souvent invisible, de la création.Oeuvres de la collection du FRAC Poitou-Charentes : Jérôme Allavena, Martin Barré, Jérémie Bennequin, Louis Cordesse, Jean Degottex, Simon Hantaï, Paul McCarthy, Anita Molinero, Emile Savitry.

Dossier de presse

Martin de Tours, le rayonnement de la Cité

Une exposition reconnue d’intérêt national par le ministère de la Culture et de la Communication/Direction générale des patrimoines/Service des musées de France.

À l’occasion du 1700e anniversaire de la naissance de Martin de Tours (316 - 397) célébré en 2016, le musée des Beaux-Arts de Tours a présenté, du 8 octobre 2016 au 8 janvier 2017, une exposition consacrée à ce personnage, fondateur de la ville, dont le rayonnement a largement dépassé les frontières de l’Europe. 120 oeuvres environ (manuscrits, peintures, objets d’art, reliquaires, vitraux, tapisseries, dessins, estampes, sculptures, mobilier archéologique… du IVe siècle au XXe siècle) provenant de prestigieuses collections nationales et internationales seront exceptionnellement réunies

Dossier de presse téléchargeable ici

Expérience N°10. Extraction

Expérience n°10, Extraction traite d'une thématique de la philosophie de l’art : voir l’art comme un soutien à la condition humaine.
Ainsi, les oeuvres sélectionnées pour cette exposition répondent à celles du musée des Beaux-Arts pour mettre l'accent sur l’une des fonctions de l’art - nous extraire de la réalité pour dépasser les épreuves de la vie et affronter les dictats de notre société.

OEuvres de la collection du FRAC Poitou-Charentes : Emily Bates, Marcel Broodthaers, Sylvie Fleury, Raymond Hains, Jacob Kassay, Claude Lévêque, Stéphane Magnin, Joachim Mogarra, Hermann Pitz, Eric Poitevin

Dossier de presse

ABM, 50 ans de mécénat

À l’occasion des 50 ans des Amis de la Bibliothèque et du Musée des Beaux-Arts de Tours, le musée a souhaité leur rendre hommage, leur dire toute sa gratitude et présenter au public les points forts de leur généreux mécénat.
Depuis cinq décennies les ABM, n’ont cessé d’apporter leur soutien à la Bibliothèque Municipale et au musée des Beaux-Arts.

Communiqué

Voyages en Italie de Louis-François CASSAS (1756 - 1827)

Le musée des Beaux-Arts de Tours a présente du 21 novembre 2015 au 22 février 2016 une exposition consacrée au dessinateur Louis-François Cassas qui compte parmi les grands artistes voyageursdu XVIIIe siècle. L’exposition dévoile de nombreuses œuvres de l’artiste réalisées lors de son Grand Tour en Italie.

Dossier de presse

Tours 1500. Capitale des arts

17 mars – 17 juin 2012