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COVID-19 Pass sanitaire
En application du décret n°2021-1059 du 7 août 2021 modifiant le décret n°2021-699 du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire, depuis le mardi 10 août pour tous les musées de la Ville de Tours un pass sanitaire est exigé pour les personnes de 18 ans et plus. Depuis le 30 septembre 2021, le pass sanitaire est également obligatoire pour les mineurs âgés de 12 ans et deux mois à 17 ans. Le contrôle du pass sanitaire sera effectué dans les mêmes conditions que pour les personnes majeures. Le port du masque reste actuellement obligatoire.

Le muséum d’Histoire Naturelle, le musée des Beaux-arts, le musée du Compagnonnage et le Château de Tours sont concernés par cette mesure.
Nos équipes mettent tout en œuvre pour faciliter et fluidifier votre accueil. Nous vous remercions de votre compréhension et de votre coopération lors des contrôles à l’entrée des établissements.

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17e France

Portrait équestre d'Armand-Jean de Wignerod, duc de Richelieu, général des galères, conduit par la Victoire (1670 - 1675)

LA FOSSE Charles de

Paris, 1636 - Paris, 1716

Portrait équestre d'Armand-Jean de Wignerod, duc de Richelieu, général des galères, conduit par la Victoire (1670 - 1675)

Huile sur toile

H. 278 cm. ; L. 194

Saisie Révolutionnaire, château de Richelieu, 1793

Inv. 1795-1-1

Notice complète

Ce grand portrait équestre allégorique commémore la modeste victoire qu'Armand-Jean de Wignerod, duc de Richelieu - petit neveu du Cardinal - général des galères depuis 1642, remporte près de Naples, en décembre 1647, sur l'escadre espagnole conduite par Don Juan d'Autriche. Le fond du tableau évoque cette bataille navale qui eut lieu devant le port de Castellamare di Stabia où les espagnols firent flamber leurs vaisseaux. N'ayant pas encore vingt ans, le duc, représenté en triomphateur antique, est guidé par une victoire ailée accompagnée du génie de la Guerre portant le heaume du héros. Réalisée bien après l'évènement, dans les années 1670-1675, cette composition monumentale assez baroque, aux formes trapues et aux couleurs éclatantes, est stylistiquement très proche des œuvres que Charles de La Fosse exécute à la même période pour le château de Versailles. On y retrouve sa touche large et son talent de coloriste aimant les tonalités chaudes, particulièrement les roses saumonés et les ocres. L'artiste, qui marque l'évolution du goût de son époque, se réclame de Venise où il séjourna quelques temps, mais surtout de la peinture de Rubens qu'il pouvait admirer à loisir dans les collections de son ami et mécène, le duc de Richelieu.