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COVID-19 Pass sanitaire

En application du décret n°2021-1059 du 7 août 2021 modifiant le décret n°2021-699 du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire, depuis le mardi 10 août pour tous les musées de la Ville de Tours un pass sanitaire est exigé pour les personnes de 18 ans et plus. Depuis le 30 septembre 2021, le pass sanitaire est également obligatoire pour les mineurs âgés de 12 ans et deux mois à 17 ans. Le contrôle du pass sanitaire sera effectué dans les mêmes conditions que pour les personnes majeures. Le port du masque reste actuellement obligatoire.

Le muséum d’Histoire Naturelle, le musée des Beaux-arts, le musée du Compagnonnage et le Château de Tours sont concernés par cette mesure.
Nos équipes mettent tout en œuvre pour faciliter et fluidifier votre accueil. Nous vous remercions de votre compréhension et de votre coopération lors des contrôles à l’entrée des établissements.

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Estampes, gravures

Tête de jeune femme, d’après Jean-Baptiste Greuze

LINGÉE, Éléonore-Thérèse

Paris, 1753 - Paris, 18 ??

Tête de jeune femme, d’après Jean-Baptiste Greuze

Gravure à la manière d’une sanguine

H. 40 cm.; L. 34,5 cm.

Fonds de l’ancienne école académique de Tours

Inv. 1939-802-1

Notice complète

Au milieu du 18e siècle, le comte de Caylus instaure le Concours pour le prix de l’étude des têtes qui visait à améliorer la représentation des passions, en proposant aux artistes d’étudier le visage comme seul support d’émotion au détriment du corps. Jean-Baptiste Greuze, peintre d’histoire et de genre qui excelle dans l’art du portrait d’après nature, s’inscrit dans la mouvance de ce concours.

Cette œuvre de Thérèse-Éléonore Lingée, dessinatrice et graveuse, est une copie d’une étude de tête à la sanguine de Greuze. Louis Verneau reçut comme récompense cette gravure pour son 3e prix à l’École académique de dessin de Tours ; comme en atteste le cachet à la cire rouge du Département d’Indre-et-Loire et la signature du directeur Charles-Antoine Rougeot (1740-1797).

Alors que la peinture d’histoire se réfère à des passions codifiées, la peinture de genre permet à l’artiste de donner une expression plus naturelle à ses personnages. L’artiste tend davantage vers l’ambigüité de la représentation des émotions. Face à cette jeune fille, aux sourcils froncés, il est difficile de trancher entre le doute, la colère et la peur.