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COVID-19 Pass sanitaire

En application du décret n°2021-1059 du 7 août 2021 modifiant le décret n°2021-699 du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire, depuis le mardi 10 août pour tous les musées de la Ville de Tours un pass sanitaire est exigé pour les personnes de 18 ans et plus. Depuis le 30 septembre 2021, le pass sanitaire est également obligatoire pour les mineurs âgés de 12 ans et deux mois à 17 ans. Le contrôle du pass sanitaire sera effectué dans les mêmes conditions que pour les personnes majeures. Le port du masque reste actuellement obligatoire.

Le muséum d’Histoire Naturelle, le musée des Beaux-arts, le musée du Compagnonnage et le Château de Tours sont concernés par cette mesure.
Nos équipes mettent tout en œuvre pour faciliter et fluidifier votre accueil. Nous vous remercions de votre compréhension et de votre coopération lors des contrôles à l’entrée des établissements.

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Mobilier et objets d'art

Fauteuil en cabriolet

BOULARD Jean-Baptiste

?, vers 1725 – Paris, 1789

Fauteuil en cabriolet

Bois de hêtre repeint

91 x 58 x 64,5 cm.

Acquis à la galerie Etienne Lévy par le musée des Beaux-Arts de Tours, 1972

Inv. 1972-9-1

Notice complète

Jean-Baptiste Boulard est agréé maître en 1755 avant d’être attaché au service du Garde-Meuble de la Couronne à partir de 1777. Pour le duc de Choiseul il signe des sièges divers, bergères, chaises, fauteuil de bureau, cabriolets. Face à l’importante commande de fauteuils pour Chanteloup Boulard sous-traite à son confrère Michard, lui-même devant sous-traiter au moment de l’aménagement du château autour de 1765-1770.

E fauteuil en cabriolet a conservé ses sangles primitives qui indique la présence de six fauteuils semblables dans la chambre à coucher de l’appartement « n° 16 » lequel, portant, ne figure pas dans l’inventaire de Choiseul. Il peut s’agir d’une omission du greffier, la désignation des différents appartements du château à l’époque de Choiseul ne suivant pas un ordre très cohérent.

Ses proportions sont identiques, à quelques centimètres près, à celles des autres cabriolets de la même série, ceux de Michard ou des sous-traitants anonymes. Il partage avec eux la structure légère propre aux sièges meublants, les pieds cambrés qui s’amortissent en palmette plissé en éventail, les consoles d’accotoirs en coup de fouet et le jeu de moulurations.