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COVID-19 Pass sanitaire

En application du décret n°2021-1059 du 7 août 2021 modifiant le décret n°2021-699 du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire, depuis le mardi 10 août pour tous les musées de la Ville de Tours un pass sanitaire est exigé pour les personnes de 18 ans et plus. Depuis le 30 septembre 2021, le pass sanitaire est également obligatoire pour les mineurs âgés de 12 ans et deux mois à 17 ans. Le contrôle du pass sanitaire sera effectué dans les mêmes conditions que pour les personnes majeures. Le port du masque reste actuellement obligatoire.

Le muséum d’Histoire Naturelle, le musée des Beaux-arts, le musée du Compagnonnage et le Château de Tours sont concernés par cette mesure.
Nos équipes mettent tout en œuvre pour faciliter et fluidifier votre accueil. Nous vous remercions de votre compréhension et de votre coopération lors des contrôles à l’entrée des établissements.

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17e Italie

Le Triomphe de David

Anonyme Italie ou France

1620-1630

Le Triomphe de David

Huile sur toile

H. 120 cm. ; L. 168 cm.

Saisie révolutionnaire, château de Richelieu, 1793

Inv. 1825-1-42

Notice complète

Nombreuses sont les attributions proposées pour ce tableau. Chacune semble contenir une part de vérité ou de vraisemblance, ce qui ne facilite pas l’identification. Si les sources révolutionnaires le donne à Bartolomeo Manfredi, les historiens d’art ont proposé un maître d’origine lorraine travaillant dans l’orbite de Carlo Saraceni (1579-1620) œuvrant à Rome, un peintre proche du lucquois Pietro Paolini (1603-1681, actif à Rome et Venise) tout en soulignant les rapports évident de l’œuvre avec une certaine culture caravagesque toscano-romaine, et singulièrement celle d’Artemisia Gentileschi.

Il n’est pas exclu que l’œuvre ait fait partie de la collection du cardinal de Richelieu et qu’il ait voulu la placer dans son château avec un pendant, sous la forme du Triomphe de Judith de Nicolas Prévost (voir Peinture française 17e s.). Il pouvait être séduit par la grâce de ces jeunes personnages joliment vêtus, par ce langage caravagesque la fois élégant et naïf, par la grande finesse d’exécution associée à des simplifications formelles que leur côté « abrupt » parait d’une grande modernité.