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COVID-19 Pass sanitaire
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19e siècle

Portrait de fillette (1902)

RIXENS Jean André

Saint-Gaudens, 1846 - Paris, 1924

Portrait de fillette (1902)

Huile sur toile

H. 36,5 cm. ; L. 32 cm.

Dépôt de l'Etat, 1922

Inv. D 1922-2-1

Notice complète

Elève de Léon Gérôme (1824 – 1904) à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris de 1866 à 1880, Rixens remporte le second grand Prix de Rome en 1873. Ayant débuté au Salon de 1868, il présente des sujets historiques et des portraits qui obtiennent plusieurs distinctions ‘1876, 1881). Une médaille d’or et la Légion d’Honneur lui sont attribuées l’ors de l’Exposition Universelle de 1889. A Toulouse, il participe en 1891, à la décoration du Capitole et voit plusieurs de ses œuvres acquises au Salon par l’Etat pour des musées de sa région natale (La Mort de Cléopâtre, Salon de 1874, Toulouse, musée des Augustins ; La mort d’Agrippine, 1881, musée de Béziers). E, 1890, il reçoit la commande d’une peinture destinée au Salon des Sciences à l’Hôtel de Ville de Paris (Le Feu), pour laquelle il reprend le sujet d’une grande composition de 1887, La fonderie (Le Creusot, Ecomusée, dépôt de la ville de Paris). Toutefois, ce sont ses représentations de la vie sociale et mondaine à Paris qui restent les plus connues aujourd’hui, scènes de boulevard et de brasserie dans la tradition de Jean Béraud, notamment Un jour de vernissage au palais des Champs-Elysées (1896, Athènes, musée Benaki).

Portrait de fillette, 1902

Acquis à l’artiste par l’Etat en 1917, ce portrait de fillette entre au musée en 1922 suite à la demande de Paul Vitry qui intervient auprès du ministère. A partir du moment où Rixens quitte le Salon des Artistes français pour celui de la Société nationale des beaux-arts, il aborde un répertoire plus intimiste de portrait féminin, tels ceux qu’il présente en 1910 (Piano et mandoline, non localisé), mettant en scène des figures dans des intérieurs aux éclairages nocturnes.

Il s’y montre fidèle à une technique vigoureuse, dont il adapte ici la puissance expressive à la délicatesse de l’enfance. Une inscription, non datée, à l’encre au revers du tableau « Léa Rixens à 9 ans » peut laisser songer que l’artiste a brosser tendrement ici le portrait de sa fille.