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COVID-19 Pass sanitaire
En application du décret n°2021-1059 du 7 août 2021 modifiant le décret n°2021-699 du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire, depuis le mardi 10 août pour tous les musées de la Ville de Tours un pass sanitaire est exigé pour les personnes de 18 ans et plus. Depuis le 30 septembre 2021, le pass sanitaire est également obligatoire pour les mineurs âgés de 12 ans et deux mois à 17 ans. Le contrôle du pass sanitaire sera effectué dans les mêmes conditions que pour les personnes majeures. Le port du masque reste actuellement obligatoire.

Le muséum d’Histoire Naturelle, le musée des Beaux-arts, le musée du Compagnonnage et le Château de Tours sont concernés par cette mesure.
Nos équipes mettent tout en œuvre pour faciliter et fluidifier votre accueil. Nous vous remercions de votre compréhension et de votre coopération lors des contrôles à l’entrée des établissements.

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19e siècle

Le jardin du peintre à Paris, vers 1886

DEBAT-PONSAN Edouard-Bernard

Toulouse, 1847 - Paris, 1913

Le jardin du peintre à Paris, vers 1886

Huile sur toile

H. 46 cm. L. 61 cm.

Don Simone Morizet, 1981

Inv. 1981-1-11

Notice complète

Jusqu'à sa mort, l'artiste habite un hôtel particulier situé 55 avenue Victor-Hugo à Paris qui constitue le cadre de certains portraits de ses familiers (Dans ma serre, 1890 ; Jeanne en communiante). Après son décès, sa famille y organise une exposition destinée à disperser le fonds d'atelier, constitué principalement d'études et d'esquisses conservées par l'artiste sa vie durant.

Exécutée vers 1886, la vue de ce jardin touffu et poétique, traitée d'une brosse rapide, ne s'accorde pas avec l'image du peintre officiel que la postérité a conservée de Debat-Ponsan. Elle s'inscrit dans la série des œuvres destinées à fixer le souvenir d'évènements ou de lieux privés, comme l'atteste la présence du buisson de lilas à l'arrière plan et qui sert de toile de fond au portrait de sa fille Jeanne en communiante. Le coloris vert acide de la modeste barrière de bois dans laquelle s'ouvre le portillon d'accès au jardin constitue la dominante chromatique de cette composition dont la lumière tamisée n'est pas sans évoquer l'atmosphère de certaines œuvres un peu plus précoces d'Auguste Renoir.

Une large bordure de bois doré, mise en place par l'auteur, prolonge par son décor végétal stylisé l'évocation du jardin, témoignant de l'intérêt du peintre pour les recherches menées par de nombreux artistes de la même génération sur la problématique de l'encadrement.